Pouvoir, justice et succession : Sonko au centre des tensions au Sénégal

EMPÊCHER SONKO D’ACCÉDER À LA PRÉSIDENCE, C’EST LA SOURCE DE TOUS LES PROBLÈMES.

Le Sénégal n’a jamais connu un blocage politique de cette dimension fondée exclusivement sur la haine d’un leader : Ousmane Sonko. Son seul tort est d’avoir démocratiquement renversé un régime de mal gouvernance, de vouloir développer le pays dans la paix, la dignité et la transparence en arrêtant le pillage des deniers publics et la corruption. L’impunité refait surface : la justice a quasi enterré toutes les procédures sur les milliards détournés, Mandiambal Diagne dont la demande d’extradition a été approuvée par la justice française va bientôt rentrer libre comme Farba Ngom.

Il ne reste que le pauvre Pape Malick Ndour, un petit sherpa de l’ancien système, abandonné à son sort par les barons de l’ancien régime.

Et pourquoi ? Parce que le président de la République veut à tout prix avoir un deuxième mandat par tous les moyens notamment la réhabilitation de l’ancien système par l’impunité et la corruption, le retour des réseaux de la Françafrique et l’élimination politique de Sonko tacitement ou ouvertement exigée par toutes celles et tous ceux qui vivaient de ce système pourri qui développait le pays dans l’impunité et la corruption.

Il faut adopter une nouvelle constitution et organiser une présidentielle de clarification pour permettre au peuple sénégalais un choix clair entre l’ancien système et le nouveau qu’incarne le leader Ousmane Sonko. Les coups bas pour l’écarter depuis Macky Sall déstabilisent inutilement le pays. Serigne Cheikh Ibra Ndiaye Sunniyi ancien inspecteur de l’éducation Imam à Fatick Sénégal.

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