
LA BEAC DENONCE UN DOCUMENT FRAUDULEUX EN CIRCULATION SUR LES RESEAUX SOCIAUX
Dans la journée du 03 Février 2026, un étrange document imputé au personnel de la BEAC est apparu dans la toile semant doute et panique dans l’opinion. Intitulé « Alerte du personnel de la BEAC aux organes de gouvernance : dénonciation de manquements graves, alertes internationales et annonce de procédures judiciaires », ce-dernier semble décrire un ensemble de faits graves qui pourraient entacher l’image de la banque centrale. Des allégations qu’un communiqué officiel de la Banque des États de l’Afrique Centrale (BEAC) dénonce comme infondées, mensongères et lunaires.
La banque informe le public que « Ce document n’émane ni du personnel de la BEAC, ni d’aucun organe représentatif reconnu de l’Institution ». Ce qui signifie qu’il s’agit d’une cabale orchestrée par des acteurs lugubres qui n’ont pas eu le courage d’assumer la pleine responsabilité de leur sombre démarche.
« La BEAC rejette catégoriquement toute tentative d’instrumentalisation de son personnel et de ses structures à des fins de règlement de comptes personnels. En particulier, les accusations de viol, de harcèlement sexuel et de crimes assimilés portées contre le Gouverneur de la BEAC sont totalement fausses, infondées et diffamatoires ».
Egalement, la banque rappelle qu’elle est une institution communautaire régie par des textes clairs, disposant de mécanismes internes et externes de contrôle, d’audit et de recours, et qu’elle ne saurait tolérer des campagnes de dénigrement visant à porter atteinte à l’honneur de ses dirigeants, à la crédibilité de sa gouvernance et à la stabilité de l’Institution.
D’ailleurs, pour corroborer cette approche rationnelle légale qui caractérise la gouvernance de la BEAC sous Yvon Sana Bangui, l’institution a procédé en début d’année 2025 à un audit du recrutement par concours de son personnel. Cette opération s’est soldée par une annulation pure et simple dudit concours litigieux « afin de préserver la crédibilité et l’image de l’institution ».
Cette démarche confirme ces déclarations du Gouverneur de la Banque : « Nous avons aligné le contrôle interne, l’éthique et la déontologie sur les standards nternationaux, et le recrutement de nouveau collaborateurs passe par un processus rigoureux et transparent ».
Il convient alors de souligner que depuis sa prise de fonction en Mars 2024, le Gouverneur Yvon Sana Bangui essuie des escarmouches de la part de collaborateur peu crupuleux de l’éthique et de la déontologie professionnelle aidés par des réseaux obscures dans le but de salir sa gestion aujourd’hui saluée par la communauté et les partenaires internationaux. Dans ce sillage déjà, l’ancien directeur général de l’exploitation de la BEAC, le Gabonais Jean-Clay Otoumou, s’était illustré comme le chef d’orchestre d’une mécanique défectueuse voulant gripper l’ensemble de l’institution. Le Gouverneur s’était alors rendu chez le Préisdent Oligui Nguema pour solliciter et obtenir le départ de ce haut fonctionnaire indélicat du gouvernement de la BEAC.
Dans le même ordre d’idées, la Banque adresse aux auteurs de ce nouveau pamphlet nauséabond ce message on ne peut plus clair : « La BEAC se réserve le droit d’engager toute action appropriée, y compris judiciaire, contre les auteurs et relais de ces accusations mensongères ».
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